Cerveau en grève ?
Non au bras de fer, oui à l’alliance ! (#TDAH)
Quand on a un TDAH, on a tendance à voir son cerveau comme un ennemi qui aime nous mettre des bâtons dans les roues. On apprend à l’ignorer… ou à le combattre.
Aujourd’hui, il se met en grève. Et si on apprenait plutôt à lui parler, pour en faire un allié — et l’empêcher de démissionner ?
Mise en situation
Un matin comme un autre : avant même le café, tu embarques ton cerveau au pas de course, alors qu’il essayait encore de recoller les derniers morceaux d’un rêve absurde.
Acte 1 : Le crash
« N’oublie pas les pommes dans le cartable (Semaine du goût à l’école). Penser à rappeler le comptable. Pourquoi je n’ai toujours pas réparé ce placard ? J’ai cette chanson pourrie dans la tête depuis hier… Qui chantait ça déjà ? Ah oui c’est l’acteur du film… mais oui celui avec le machin. Demander à Sophie, elle est forte pour ça. Mince, j’ai pas rempli le formulaire pour… tu sais bien, bref, sur la table. Ou dans le tiroir d’entrée. Et les clés ? Pourquoi je ne vois rien ? — Ah voilà, mes lunettes. Il faudrait inventer un truc pour les tracer. Note pour plus tard : idée d’appli n°132 bis. Tant pis je ferai ma compta demain je suis large. »
STOOOOP !
— Allô ? Ça ne marche plus.
— Tais-toi, ce n’est pas humain de travailler comme ça !
— Et celui qui a inventé le matin, il était humain, lui ?
— Très drôle…
— Ça fait des années que je bosse pour toi, que je fais des heures sup la nuit pour des recherches Google improbables ou remplir l’une des 200 to‑do lists (ou « boîtes à idées ») que tu ne reliras jamais.
— Si c’était aussi dur, tu me l’aurais dit plus tôt, non ?
— Tu crois que c’était quoi, tous ces bugs ?
— …
— Maintenant, tu vas m’écouter ou je démissionne.
Acte 2 : Accords de paix mentale : ce que ton cerveau réclame
Pauses non négociables
➡️ Plages sans notifications, micro‑siestes, marches de 10 min ou un morceau au piano.
⚡Faire le plein avec le bon carburant : n’essaie pas de conduire à vide, tu abîmes le moteur.
Environment pacifié
➡️ casque, pièce refuge, règles « portes fermées », éclairage doux. Ou musique, fond sonore, bureau debout.
🌎 Ce qui marche pour toi est l’essentiel : se préserver en mode économie d’énergie
Management bienveillant
➡️ Le féliciter, l’encourager, miser sur ses forces plutôt que compenser en permanence ses faiblesses.
🙌 Tirer le meilleur de lui pour lui donner envie de progresser.
Du renfort !
➡️ Déléguer et s’entourer de cerveaux complémentaires. Mettre la technologie au travail : logiciel de second cerveau, automatisation de tâches simples, applications utiles, systèmes d’organisation sur mesure.
🧠 Retrouver de la mémoire vive ! Et la remplir de ce qui t’épanouit.
Gestion du stress et des émotions
➡️ Sophrologie, initiation à la méditation ou tout exercice qui aide à se recentrer.
👂 Se remettre à l’écoute des sensations et des ressentis, canaliser pensée et émotions, pratiquer la pleine conscience pour vivre le moment présent.
Un front clair
➡️ Définir quelques priorités simples, se fixer un cap et des objectifs atteignables. Se mettre en mouvement, en commençant par un petit pas.
🧭 Suivre une direction et célébrer chaque étape pour rester motivé·e.
Etre accompagné pour avancer
➡️ Bénéficier d’un accompagnement avec Laurène Wolff 😉 pour construire un nouvel équilibre.
🛠️ repartir avec une boîte à outils sur mesure pour avancer sereinement.
Un cerveau heureux n’est pas un luxe : c’est un droit — et ta force, si tu sais en faire un allié.
Ton cerveau ne veut pas “plus de discipline” ; il veut un plaid, une pause et un plan. Il veut qu’on prenne soin de lui et qu’on lui construise un système de soutien sur mesure, adapté à chacun de ses besoins.
On arrête d’essayer de faire entrer un rond dans un carré : on ajuste l’environnement au cerveau, pas l’inverse. On s’appuie sur les ressources plutôt que sur les manques.
Construire un nouvel équilibre. Et obtenir la paix mentale 🤝.
Signer ta paix mentale en 6 étapes
Écouter ton cerveau
(signaux, moments forts/faibles).
Lister ses revendications
(besoins concrets).
Négocier avec la réalité
(temps, énergie, obligations).
Apprendre à le connaître
(se reconnecter à ses besoins, identifier ses ressources, apprivoiser son fonctionnement)
Agir :
se mettre en action (te donner un cap, savoir où tu veux aller, diviser l’ascension en étapes)
Entretenir la trêve :
un point régulier chaque semaine pour suivre la progression.
Et enfin : se réconcilier avec ton cerveau… jusqu’à la prochaine mouche qui passe 😉.
— La paix mentale n’est pas l’absence de bruit : c’est un cadre qui protège ton attention et préserve ton énergie. —
Et si on le faisait ensemble ?
Envie de faire la paix avec ton cerveau ?
Découvre mes accompagnements et mon programme dédié « (Dé)Charge mentale ».
À très vite !





